J’aimerais .

J’aimerais la voir, les yeux qui tremblent, la gorge nouée, les mains nerveusement danser, tiraillant ses petits doigts, rigolant crédulement, me fuyant du regard, se pinçant le coin des lèvres, les joues rougies, l’idée hésitante, que le temps s’arrête un moment, curieux de l’entendre lui aussi, la nature se tait, et davantage sa gorge se noue, qu’elle avale sa salive …
Et soudain, un souffle s’échappe portant avec lui des mots, des mots vibrants sur un air attendrit, tout juste à demie-voix, que je pense rêvasser, elle me voie ailleurs, elle me le répète alors …
Le temps reste toujours là, figé, à attendre que je réponde, lui qui en a vu tant des comme ça, parait ne pas s’en lasser, et moi, me tenant là, je l’imite en sa mime, figé comme un Rodin, sachant bien qu’elle me le dirait un jour, aujourd’hui ou demain, mais je n’ai jamais pensé à m’y préparer, ne sachant point quoi lui dire …
Son regard s’inquiétant, je lui prend alors la main, je lui sourie doucement, et lui dit, que je le sais …
Ca la brisera surement, je le regretterais amèrement, elle se taira un moment, puis regrettera de me l’avoir dit, elle se retiendra de pleurer, mais une larme fini par s’échapper … je la prendrais alors dans mes bras, et je lui chuchoterais tout bas, qu’elle est très belle quand elle pleur, et qu’elle donne à la poésie toute sa splendeur, je cueillerais alors une larme sur sa joue, et je lui ferais doucement une bise, sur l’autre joue, je lui dirais que ce qu’elle ressens, je le ressens aussi, mais que nullement je n’ai le courage de le dire ainsi …
Le temps nous contemple un moment, puis poursuit sa besogne se hâtant, il est l’heure de nous séparer, pourtant toute cette éternité n’a duré qu’un petit moment, j’aimerais alors qu’on reste plus longtemps, mais elle ne pourra point … et partira, s’évaporant ainsi …
C’est triste même à imaginer demain, mais peu importe, au délice de le vivre, qu’importe …
C’est fini …

Toute histoire née de folie, s’accompagne de rires et de sourires, nous n’avons jamais envie que ça finisse, mais souvent ça se termine, laissant un parfum de regrets, et inconsciemment, on a envie que seul le délicat parfum des sourires reste, on a envie que cette histoire, bien que finie (éphémère fut-elle), reste à tout jamais gravée, alors on l’enveloppe dans un cuir éternel, et l’éternité réside dans la sagesse, dans la sagesse et la raison, un sac enfermant l’histoire et sa folie, et quand vient le soir, tu ouvre ce sac laissant sortir cette folie, se promenant dans le jardin de tes souvenirs, vivant chaque nuit ce moment de nostalgie, en secret, puis, quand le soleil se lève, tu remets cette histoire dans son sac, pour que la raison redevienne raison et que l’histoire redevienne néant, jusqu’à ce que la nuit revienne…
En vagues …
Et cette mer chantoyante sa mélodie morphéique
Une berceuse tendre, doucement soporifique,
Conviant, à chaque aire de vague mélodieux
A sombrer dans un joli conte reveux
Racontant illustrement une majestueuse histoire
Qui dévoile secrètement mes plus profonds espoirs
Une histoire qui ne se chante point en alexandrin
Mais qui se fredonne un peu sur ce refrain :
Il était une fois au royaume du triste soleil
Une princesse esquissant un sourire de merveille
Si brillante, que le soleil lui même s’y incline
L’invitant, si humblement, à venir prendre trône en son cœur
Lui donnant la force de reprendre son sourire pour qu’à jamais il demeure
Qu’elle l’illumine, ainsi que le monde de sa lumière
Et que tous les éléments, en reste fiers
Alors chaque nuit, les vagues, belles et convaincues, disent toutes en chantant
Des lyrics qui narrent, en tout temps, son minois souriant.
Le signe
J’ai longtemps attendu, ce signe,
Mais point je ne l’eut
A chaque moindre alerte de l’appareil
Mes sens s’alertent en éveil
Est-ce elle, ou n’est-ce pas elle ?
C’est par cette vibrante question, que mon cœur m’interpelle
Emboitant le pas au milieu d’un paysage merveilleux
Accompagné par la bénédiction de ce terres de mes aïeules
Ma pensé est pourtant resté inébranlé :
Ce soir, vais-je enfin lui reparler ?
Au fil des kilomètres et des villages
Le ciel perd ses couleurs, à ne rien voir au rivage
Plus d’étoiles scintillantes sous l’horizon
Mais guère de signe, l’oublie ? est-ce là la raison ?
Je songe à prendre retraite de mes rimes débiles
A me refaire écouter ses doux petits rires, elles ne sont habiles
Et le signe fut,
Je n’y croyais plus
Je lui conte alors mes aventures
Et ma joie de l’entendre fut sans mesure
Je ne savais quoi lui dire, mais je voulais lui parler des heures
Et la désillusion me saisi, mon temps de parole se meurt …
Ce fut bref …
nikori-chan
Si sur son nom le sourire se dessine
Sur ses mots mon visage prend bonne mine
Pour esquisser par son brillant noir
Les lignes joyeuses d’une belle histoire
De par son esprit elle éclaire mes nuits
Et derrière le mystère son minois luit
Peignant ainsi notre histoire toilée
Sous un clair ciel étoilé
Mais ma main tremblante attend que sa main
Vienne la prendre avec sa douceur de lin
La rassurer, lui ôter ses craintes,
Pour l’accompagner sur le tableau et ses teintes
Lui offrir ses formes et ses beautés
Pour qu’il daigne à jamais rester
[untitled]
Pour certains aimer est un jeu,
Pour d’autre, aimer est un voeux,
Mais pour toi, aimer est un feu,
Qui embrase ton cœur jusqu’aux cieux,
Et qui se couvre de peine pour tout adieux,
Priant pour un lendemain glorieux,
Au bras d’un amour plus précieux.
Envoie d’SMS via la ligne de commande Linux … gratuitement

Bon, je vous le dis tout de suite, c’est testé, et ça marche pour de vrai, et de par le service, je suppose que ça doit marcher dans tous les pays du monde, du moins en Algérie, ça marche :)
Envoi de sms gratuits et illimités (en nombre et en longueur) depuis une ligne de commande (pour les Linuxien seulement :p )
• Créer le script:
~ sudo nano /usr/bin/sms
• Y mettre:
wget -q -O ‘/dev/null’ —post-data=”msg=$2&no=$1&btnG=SEND” http://www.slidesms.com/sendsms2backup.php
• Sauvegarder avec Ctrl+O et quitter avec Ctrl+X
• Rendre exécutable avec:
~ sudo chmod +x /usr/bin/sms
• maintenant vous pouvez envoyer des sms avec la commande:
~ sms 00213777777777 salut
• N.B:
1. Il faut mettre 00 et non pas + avant l’indicatif international
2. Si le message comporte des espaces, le mettre entre “” e.g.
~ sms 00213777777777 “hello world”
3. Vous pouvez envoyer en masse des sms, pour cela, mettre tout les contacts dans un fichier “contacts” (un numéro par ligne), puis exécuter cette commande:
~ for i in `cat contacts`; do sms $i “salam les amis”; echo “envoyé à $i”; done;
4. N’abusez pas ;-)
Relation en pinceau
Je vous expliques un peu, ce poème est l’oeuvre de Lynda B., et je dois avouer une chose … c’est le jour où elle me l’a envoyé que j’ai commencé à m’appliquer en écriture, et même à écrire des poèmes, même que le tout premier poème que j’ai écrit était une réponse à celui-la, mais je ne l’ai plus pour vous le faire partager malheureusement ! :) régalez-vous !
Je choisirai la plus belle journée des printemps
La plus ensoleillée de tous les temps
je prendrai la plus jolie plume du plus bel oiseau
pour avoir l’honneur d’écrire ce mot
une feuille de soie ou de satin
où je dessinerai ton précieux prénom par ma modeste main
je voudrai sculpter notre histoire
sur une montagne ou un simple rocher d’espoir
mais pour cette féerique croisière
je feuillèterai soigneusement mon dictionnaire
afin de trouver les plus bels airs
une fois mes mots sélectionnés
je peindrai notre passé accompagné du présent
je décorerai la feuille satinée de mes plus tendres sentiments
si ma peinture touche à sa fin
je songerai a laisser trois gouttes
tu me demanderas la raison sans doutes
je te chanterai tout doucement que cela est évident
pour que le cadre du tableau ne soit pas cloison
ces gouttes seraient trois points de suspension
pour que notre histoire n’ait jamais de fin
pour laisser la parole au destin
et si tu n’y crois pas
je poserai délicatement mon œuvre entre tes douces mains
tu dessineras de ton encre à toi
ce que tu voudras pour demain
ce que te dicte ton cœur maintenant je l’ignore
mais je sais que mon cœur est d’accord
et quoi que tu fasses il t’adore
LYNDA B.


Scary but true! Almost… :)
faut dire aussi que bien que ça parait plus sage, mais c’est bien moins sage qu’il y a 15 ans :p